Le gouvernement italien s’apprête à déclarer l’état d’urgence dans la zone touchée par le naufrage du Costa Concordia, tout près de l’île du Giglio, en Toscane. Outre la tragédie humaine, les autorités s'activent pour éviter un "désastre" écologique avec la fuite des 2.380 tonnes de carburant, du gazole dense et lourd, encore dans les entrailles du mastodonte. Le maire de l'île Sergio Ortelli a confié redouter cette "bombe écologique".



Deux expéditions dans l'océan Arctique viennent, indépendamment, de découvrir d'importantes émanations de méthane, provenant de stocks jusque-là enfermés dans le sous-sol. Imputées au réchauffement, ces